Infection transmissible sexuellement et par le sang

  • 16 septembre 2008

    Les centres d'accès au matériel d'injection (CAMI) sont des lieux où les personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI) peuvent se rendre pour obtenir du matériel d'injection stérile, des conseils de prévention ainsi que d'autres services psychosociaux. La plupart des CAMI récupèrent les seringues usagées. Le réseau des CAMI a été mis en place au Québec à la fin des années 1980. Ce sont des organismes communautaires, des établissements du réseau de la santé et des services sociaux ainsi que des pharmacies.

    Au Québec, la notion de réduction des méfaits liés à l’usage de drogues s’est développée vers la fin des années 1980 en réponse à la situation alarmante de la transmission du VIH chez les personnes faisant usage de drogues par injection. Depuis, les efforts de...

  • 12 juin 2008

    Au Québec, près de 2000 cas d’hépatite C sont diagnostiqués chaque année et la population des utilisateurs de drogues par injection est la plus touchée par cette infection. Les personnes infectées par le virus de l’hépatite C ne ressentent généralement pas les effets à court terme, mais bon nombre d’entre elles deviennent des porteurs chroniques et peuvent continuer de transmettre l’infection. De plus, un certain nombre de ces porteurs chroniques développeront des complications au cours des décennies suivant la primo infection. Depuis quelques années, il existe un traitement pour les personnes séropositives au virus de l’hépatite C (VHC). Le traitement comporte des effets secondaires importants nécessitant une prise en charge des individus à traiter pour en assurer l’efficacité. Dans...

  • 12 juin 2008

    Les infections à Neisseria gonorrhoeae, comme certaines autres infections sexuellement transmissibles, sont en progression depuis quelques années. Le contrôle de cette infection constitue une priorité en santé publique, du fait de son importance chez certaines populations et de ses conséquences sur la fertilité.

    Les infections à N. gonorrhoeae ont été marquées ces dernières années par une augmentation de leur incidence mais aussi par une augmentation importante des résistances à la ciprofloxacine tant au Québec (de 6,9 % en 2004 à 30,2 % en 2006) qu'ailleurs dans le monde.

    L'analyse des données de surveillance présentées dans ce rapport permet de décrire l'épidémiologie des infections à gonocoque en fonction de tendances temporelles depuis 2001 et de...

  • 14 mars 2008

    Au Québec, 15 040 cas d'infection génitale à Chlamydia trachomatis, d'infection gonococcique et de syphilis ont été déclarés en 2005.

    Si les cas de granulome inguinal et de chancre mou restent très rares, le nombre de lymphogranulomatose vénérienne (LGV) est passé de quelques cas annuels, à 22 cas en 2005 et 47 cas en 2006. Tous touchent des hommes ayant des relations sexuelles avec d'autres hommes (HARSAH) et 41 des 47 cas déclarés en 2006 ont été déclarés dans la région de Montréal.

    Cette émergence touche aussi les hommes de la Colombie-Britannique, de l'Alberta et de l'Ontario.

    Chlamydia
    Avec 12 656 cas déclarés, cette infection compte pour 49,4 % des 25 611 cas de MADO déclarés en 2005.

    Des cas sont déclarés dans...

  • 28 janvier 2008

    L'analyse du fichier du Programme québécois de gratuité des médicaments pour le traitement des ITS entre 2000 et 2004 permet de faire les constats suivants :

    1. le nombre d'ordonnances rédigées a augmenté de 10,1 % entre 2000 et 2004 soit, de 9,4 % chez les hommes et de 11,1 % chez les femmes;
    2. l'augmentation la plus importante (33,8 %) du nombre d'ordonnances rédigées entre 2000 et 2004 se trouve chez les bénéficiaires âgés de 25 à 29 ans;
    3. le rapport entre les cas-index et les cas-contacts est passé de 2,21 en 2000 à 1,97 en 2004. Ces résultats pourraient laisser croire que le traitement épidémiologique des partenaires sexuels des personnes atteintes d'une ITS est une pratique qui semble peu courante, mais l'interprétation est difficile car il y a une...
  • 9 janvier 2008

    Ce résumé traite de la santé des femmes inuites du Nunavik ainsi que de la santé sexuelle des hommes et des femmes telle qu’elle a été rapportée lors de l’Enquête de santé auprès des Inuits du Nunavik en 2004. Les résultats portent sur les pratiques préventives des femmes en matière de santé – notamment les techniques de dépistage du cancer du col utérin et du sein, leur comportement pendant la grossesse ainsi que l’état de santé de leurs os. Ce résumé s’intéresse par ailleurs aux comportements sexuels préventifs des hommes et des femmes tels que le nombre de partenaires sexuels au cours de la dernière année et l’utilisation de méthodes contraceptives.

    Plus de quatre femmes inuites adultes sur cinq avaient subi un test PAP au cours des deux années précédant l’enquête (82 %), et...

  • 9 janvier 2008

    This paper describes the state of health of Nunavik Inuit women and the sexual health profile of men and women as reported during the Nunavik Inuit Health Survey 2004. The results focus on the preventive attitude among women such as screening techniques of cervical and breast cancer and also on women’s behaviour during pregnancy and their bone health status. It also concentrates on preventive sexual behaviours among men and women such as the number of sexual partners in the preceding year and the use of contraceptives.

    More than four out of five Inuit adult women had a Pap test in the two years before the survey (82%), and 60% of them had one in the previous 12 months. The use of the Pap test is less frequent among adult women with lower levels of education. Among those who had...

  • 31 octobre 2007

    Au Québec, plus de 2000 cas d'hépatite C sont diagnostiqués chaque année et la population des utilisateurs de drogues par injection est la plus touchée par cette infection. Les personnes infectées par le virus de l'hépatite C ne ressentent généralement pas les effets à court terme, mais bon nombre d'entre elles deviennent des porteurs chroniques et peuvent continuer de transmettre l'infection. De plus, un certain nombre de porteurs chroniques développeront des complications au cours des décennies suivant la primo infection. Depuis quelques années, il existe un traitement à l'Interféron pour les personnes séropositives au virus de l'hépatite C (VHC). Ce traitement onéreux comporte des effets secondaires importants nécessitant une prise en charge des individus à traiter pour en assurer l...

  • 28 septembre 2007

    Au 30 juin 2006, 17 480 questionnaires avaient été administrés à 10 252 individus.

    Les trois quarts sont des hommes (7 526/9 949). L'âge moyen chez les hommes est de 33,8 ans. L'âge moyen des femmes est de 28,7 ans.

    Peu sont scolarisés, un sur quatre (707/2 785) seulement ayant terminé son cours secondaire.

    La cocaïne est la drogue dont l'injection est la plus répandue (87 % des 10 243 répondants en avaient fait usage); l'héroïne suit avec 33 %. La cocaïne est aussi la drogue la plus souvent injectée par 73 % (7 376/10 161) des participants.

    L'usage des drogues injectées varie beaucoup d'une région à l'autre. Si la cocaïne est la drogue la plus répandue dans toutes les régions (82 à 97 % des répondants dans chaque région), l'injection d'héroïne est...

  • 17 septembre 2007

    Les statistiques sur les programmes de prévention du VIH et des hépatites, colligées depuis 1996, grâce à des indicateurs standards sont analysées chaque année afin de suivre l'évolution de la situation nationale et dans les différentes régions du Québec. Les centres d'accès au matériel d'injection (CAMI) sont des lieux où les personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI) peuvent se rendre pour obtenir du matériel d'injection stérile, des conseils de prévention et aussi d'autres services. Ce sont des organismes communautaires, des établissements du réseau de la santé et des pharmacies. Au 30 novembre 2006, le Québec comptait 820 CAMI répartis dans 16 régions. Les 76 organismes communautaires : 4 centres spécialisés de prévention des ITSS auprès des UDI (CSP) et 72 organismes...

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