Infection transmissible sexuellement et par le sang

  • 20 mai 2010

    Nous évaluons dans le présent rapport l'ampleur du problème des infections génitales à Chlamydia trachomatis, des infections gonococciques et des syphilis au Québec. L'analyse de la distribution des cas aide à orienter les interventions et à planifier les ressources pour lutter contre le problème.

    Nous nous adressons ici aux responsables régionaux de la lutte contre les infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), particulièrement à ceux qui oeuvrent en santé publique. Nous espérons aussi être utiles à leurs partenaires communautaires et institutionnels.

    Au Québec, 17 020 cas d'infection génitale à Chlamydia trachomatis, d'infection gonococcique et de syphilis infectieuse ont été déclarés en 2008.

    Les cas de granulome inguinal...

  • 19 mai 2010

    Given that certain questions have been raised regarding the results of studies on the effects of SISs, the Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) has taken the initiative of carrying out a critical analysis of these studies.

    The objective of this report is to evaluate the relevance of establishing supervised injection sites in the province of Québec. It is based on a critical analysis of the scientific research carried out to date on the effects of SISs and on a review of the literature on the related ethical and legal issues as well as on acceptability and operational factors related to such sites.

  • 22 janvier 2010

    Le sous-comité Épreuves de détection de la syphilis est un groupe de travail relevant du Comité sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang (CITSS) de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ). Il s'agit d'un sous-comité ad hoc qui sera dissout une fois son mandat complété.

    Le mandat du sous-comité Épreuves de détection de la syphilis consiste à formuler des recommandations concernant les épreuves de détection de la syphilis.

    Les objectifs du sous-comité Épreuves de détection de la syphilis sont les suivants :

    • produire une revue de littérature sur les outils de diagnostic de la syphilis incluant les différentes épreuves sérologiques, les tests rapides et les épreuves de détection de la syphilis sur le liquide céphalorachidien...
  • 8 janvier 2010

    Au 30 juin 2008, 19 911 questionnaires avaient été administrés à 11 240 individus (tableau 1).

    Les trois quarts sont des hommes (8 256/10 931). L'âge moyen chez les hommes est de 34 ans. L'âge moyen des femmes est de 29 ans (tableau 1).

    Les UDI recrutés sont moyennement scolarisés, un sur deux (1 926/3 942) n'ayant pas terminé son cours secondaire (tableau 3; données 2003-2008).

    La cocaïne est la drogue dont l'injection est la plus répandue (86 % des 3 953 répondants en avaient fait usage); le dilaudid suit avec 35 %. On retrouve ensuite l'héroïne (blanche ou beige/brune) avec 28 % (tableau 5; données 2003-2008). La cocaïne est aussi la drogue la plus souvent injectée par 65 % (2 551/3 932) des participants; les drogues opiacées non prescrites suivent avec 28...

  • 22 décembre 2009

    Depuis 2000, la recrudescence de la syphilis au Québec a entraîné une augmentation du dépistage et du nombre de cas rapportés, surtout dans la région de Montréal. Pour faire face à la demande croissante d'analyses, certains laboratoires de biologie médicale ont introduit une épreuve immunoenzymatique (EIA) dans leur algorithme de détection de la syphilis. Cette situation a soulevé la préoccupation des omnipraticiens et des microbiologistes-infectiologues quant à l'interprétation des résultats de dépistage, de diagnostic et de confirmation de la syphilis.

    En réponse à cette préoccupation, le Comité sur les infections transmissibles sexuellement et par le sang (CITSS) de l'Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) a créé le sous-comité Épreuves de détection de la...

  • 7 décembre 2009

    Les centres d'accès au matériel d'injection (CAMI), mis en place au Québec à la fin des années 1980, sont des lieux où les personnes utilisatrices de drogues par injection (UDI) peuvent se rendre pour obtenir du matériel d'injection stérile (seringues stériles, contenants de chauffage/dissolution et filtres (Stéricup), ampoules d'eau et tampons). Ils peuvent aussi y remettre leurs seringues usagées et obtenir des conseils de prévention ainsi que d'autres services psychosociaux. Ce sont des organismes communautaires spécialisés dans la prévention des infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS) auprès des UDI ou avec des clientèles et des vocations multiples, des établissements du réseau de la santé et des services sociaux ainsi que des pharmacies.

    Les...

  • 4 décembre 2009

    Envisagés depuis plusieurs années, les services d'injection supervisée (SIS) ont été formellement inscrits au Programme national de santé publique du Québec (PNSP) en 2008. Bien que plusieurs autres objectifs soient visés par la mise en place de cette mesure, elle s'ajoute plus spécifiquement à celles proposées pour lutter contre les épidémies de VIH et de VHC chez les personnes faisant usage de drogues par injection (UDI). Certaines questions ayant été soulevées entourant les résultats des études portant sur les effets des SIS, l'INSPQ a pris l'initiative de procéder à une analyse critique des recherches effectuées. Le groupe de travail a bénéficié de la collaboration de membres du Service de lutte aux infections transmissibles sexuellement et par le sang (ITSS), des directions de...

  • 28 septembre 2009

    Le nombre d’infections à Neisseria gonorrhoeae, comme celui de certaines autres infections sexuellement transmissibles, augmente depuis quelques années(1, 15). Le contrôle des gonococcies constitue une priorité en santé publique, puisqu’elles sont une cause importante de maladies inflammatoires pelviennes dont les conséquences potentielles sont l’infertilité et les grossesses ectopiques.

    La surveillance de laboratoire des infections à N. gonorrhoeae permet de suivre l’évolution des cas confirmés, de l’introduction et l’utilisation des nouvelles méthodes diagnostiques et de la résistance aux antibiotiques. Instauré en 1988 par le LSPQ, le programme de surveillance des gonococcies repose sur le réseau des laboratoires hospitaliers du Québec. Les objectifs du programme sont d’...

  • 13 novembre 2008

    Le réseau SurvUDI a été implanté en 1995 au Québec. Ce réseau s'intéresse à la surveillance des infections au VIH et au virus de l'hépatite C (VHC) parmi les utilisateurs de drogue par injection.

    Le recrutement se fait dans plusieurs environnements différents. La plupart des participants sont rencontrés dans des programmes qui donnent accès à du matériel d'injection stérile. D'autres sont recrutés par exemple dans des centres de détention et des cliniques de désintoxication ou de réhabilitation.

    Ceux qui rapportent s'être injecté des drogues dans les six mois précédents sont éligibles à l'étude s'ils se montrent capables de donner un consentement éclairé. Un questionnaire est administré et deux prélèvements de salive enrichie sont faits pour détecter l'infection par le...

  • 3 novembre 2008

    Les résultats présentés dans ce document proviennent d'une enquête nationale sur l'épidémiologie du virus de l'hépatite C (VHC) réalisée à la suite d'un diagnostic transmis au registre des maladies à déclaration obligatoire (MADO). Entre avril 2002 et mars 2004, les directions de santé publique se sont engagées à réaliser des entrevues auprès des personnes atteintes du VHC afin de cerner, entre autres, les facteurs de risque liés à la transmission de cette infection.

    Durant la période à l'étude, 4 918 cas d'infection par le VHC ont été déclarés au registre MADO. De ce nombre, 2 482 ont fait l'objet d'une enquête épidémiologique, pour un taux global de participation de 50 %.

    Les personnes infectées par le VHC rapportent l'usage de drogues par injection ou par inhalation...

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